Régis Lesserteur

Ses sculptures sont l’interprétation en volume de petits crayonnés. Leur contrastes représente l’effet de légèreté par rapport à la solidité des tiges de bambous.

La tige de bambou qui s’effile dans l’espace est la transposition de ces traits de crayon qui s’effilent sur le papier. Les sculptures partent en général d’un noyau dense et elles se dispersent dans l’air, s’enfoncent, s’enracinent dans cette matière infinie qu’est l’univers. Elles sont une expression de l’énergie, du mouvement. De la vie.
Ces structures évanescentes sont aussi des architectures légères qui ont leurs propres propriétés mécaniques.
Il s’applique à faire en sorte que sa production ait un impact le plus faible possible sur l’environnement. Il travaille principalement avec les bambous de son jardin, mais aussi avec de la paraffine, de la pâte à modeler et divers matériaux de récupération.

Il joue avec l’équilibre abstrait comme contrepied par rapport à la gravité.